Bonsoir les amis !
Toujours avide de rencontrer (et pourquoi pas repeupler) des terres inconnues, votre serviteur sera samedi soir à Ligugé, salle Pichereau, à 20 H 30, pour y servir son Viandox, accompagné de quelques verroteries pour amadouer l'autochtone.
"Li Missié Brachkoff, li très malin !"
Venez nombreux.
A plus.
Fred.
jeudi 10 novembre 2011
mercredi 9 novembre 2011
LA PREMIERE COULEUVRE DE CES MESSIEURS EST AVANCEE...
Bonjour les amis !
François Hollande devrait faire attention. Jusqu'ici, sa relative suffisance, son côté "j'ai gagné d'avance" était plutôt sympathique, dans la mesure où il faisait penser à la fierté du petit gros de la classe , arrivant 3ème au cross UNSS.
Mais son statut d'"Alternative à Sarkozy" peut s'effriter vite fait. Surtout si monsieur prend des positions, disons, contestables vis-à vis de l'électorat traditionnel de gauche. Certes, celui-ci est partagé sur la question du nucléaire. Et, en effet, la question est plus complexe qu'il n'y paraît.
De là à prendre fait et cause pour le monstrueux projet de l'EPR, moins d'un an après Fukushima, il y a un pas. Surtout quand on sait pourquoi il le fait. Il le fait, dit-il, pour préserver l'emploi, dans la région de Flamanville, où, comme par hasard, la majorité des élus sont socialistes...
Alors, si voter Hollande, c'est voter pour les mêmes petits calculs électoralistes qui ont fait abandonner, récemment, la taxe sur les parcs d'attraction, ça donne vraiment pas envie...
Apprenant cela, Europe Ecologie a suspendu ses négociations avec le PS. Bien fait. Il ne reste plus au candidat qu'à hurler que les ouvriers sont tous des feignasses, et il perdra le soutien du Front de Gauche.
Comme ça , le PS pourra, en toute tranquillité, perdre les présidentielles tout seul comme un grand.
On a hâte d'y être...
A plus.
Fred.
François Hollande devrait faire attention. Jusqu'ici, sa relative suffisance, son côté "j'ai gagné d'avance" était plutôt sympathique, dans la mesure où il faisait penser à la fierté du petit gros de la classe , arrivant 3ème au cross UNSS.
Mais son statut d'"Alternative à Sarkozy" peut s'effriter vite fait. Surtout si monsieur prend des positions, disons, contestables vis-à vis de l'électorat traditionnel de gauche. Certes, celui-ci est partagé sur la question du nucléaire. Et, en effet, la question est plus complexe qu'il n'y paraît.
De là à prendre fait et cause pour le monstrueux projet de l'EPR, moins d'un an après Fukushima, il y a un pas. Surtout quand on sait pourquoi il le fait. Il le fait, dit-il, pour préserver l'emploi, dans la région de Flamanville, où, comme par hasard, la majorité des élus sont socialistes...
Alors, si voter Hollande, c'est voter pour les mêmes petits calculs électoralistes qui ont fait abandonner, récemment, la taxe sur les parcs d'attraction, ça donne vraiment pas envie...
Apprenant cela, Europe Ecologie a suspendu ses négociations avec le PS. Bien fait. Il ne reste plus au candidat qu'à hurler que les ouvriers sont tous des feignasses, et il perdra le soutien du Front de Gauche.
Comme ça , le PS pourra, en toute tranquillité, perdre les présidentielles tout seul comme un grand.
On a hâte d'y être...
A plus.
Fred.
lundi 7 novembre 2011
DORMIR DU SOMMEIL DU RICHE...
Bonjour les amis !
C'est presque trop beau : à l'heure où le bourreau Fillon, avec des trémolos dans la voix, s'apprête à mettre la main dans nos poches pour nous piquer le peu qui nous reste, certains journaux européens relatent une anecdote qui vaut son pesant de somnifères : lors du G20,à Cannes, alors que David Cameron dormait dans un hôtel à 1920 euros la nuit, que le président chinois Hun Jintao dépensait 10 000 euros pour sa suite, notre bien-aimé président Nicolas pionçait, lui, à l'Hôtel Majestic, pour... 37 000 euros la nuit !
Je pense que ça se passe de commentaires.
De toutes façons, il n'y a que des injures qui me viennent à l'esprit.
A plus.
Fred.
C'est presque trop beau : à l'heure où le bourreau Fillon, avec des trémolos dans la voix, s'apprête à mettre la main dans nos poches pour nous piquer le peu qui nous reste, certains journaux européens relatent une anecdote qui vaut son pesant de somnifères : lors du G20,à Cannes, alors que David Cameron dormait dans un hôtel à 1920 euros la nuit, que le président chinois Hun Jintao dépensait 10 000 euros pour sa suite, notre bien-aimé président Nicolas pionçait, lui, à l'Hôtel Majestic, pour... 37 000 euros la nuit !
Je pense que ça se passe de commentaires.
De toutes façons, il n'y a que des injures qui me viennent à l'esprit.
A plus.
Fred.
dimanche 6 novembre 2011
TIENS, FUME, STEVEN, C'EST DU BELGE !
Bonjour les amis !
J'avoue que la tintinophilie m'a toujours un peu dépassé. Depuis mon enfance, j'ai toujours trouvé ce petit reporter asexué assez fadasse, et ses aventures, disons, trop simples, trop "probables" (même avec un yéti !).
Ado, j'ai pris conscience des travers "politiques" des créations d'Hergé : une certaine misogynie (la Castafiore !), un regard colonial plongeant sur toutes les civilisations visitées par le reporter ( de la Chine à l'Australie) et surtout un racisme flamboyant, qui explose littéralement dans Tintin au Congo, pourtant "redessiné" en 48, mais que l'on trouve également dans la figure de Rastapopoulos, espèce de synthèse de ce que le petit blanc appelait le "Métèque".
Certes, il faut remettre tout cela dans le contexte de son époque, mais , malgré cela, le manque d'humour, de distance , ces histoires aussi carrées que leurs bulles, m'ont toujours gêné aux entournures.
Je leur ai toujours préféré la magie des aventures de Spirou.
Oh, certes, au départ, le personnage du petit groom créé en 1938 par Rob-Vel avait à peu près le charisme d'une bouteille d'eau.
Et puis, et puis, on le fit sortir de son hôtel, on lui fit adopter un petit écureuil, Spip, et son deuxième dessinateur, Jijé, lui adjoignit un partenaire, Fantasio, plagiat d'un personnage d'une BD américaine :
Mais surtout, surtout, en 1946, le destin de Spirou et Fantasio fut confié au jeune André Franquin.
Franquin installa alors ses personnages dans des univers ô combien drôles et poétiques :le village de Champignac, d'abord, avec son Comte, inventeur flegmatique, sorte de Tournesol aérien, et son maire, bedonnant et suffisant , inaugurant avec fierté un feu rouge... sans carrefour !
Au fil des albums, Franquin "lâche" le réalisme pour des univers et des pitchs toujours plus fous, où les animaux (gorille, rhinocéros ... et même murène !)tiennent une place de plus grande... A tel point qu'en 1952, il finit par en inventer un, d'animal, et pas des moindres, le Marsupilami.
( Extrait de l'adorable "Nid des Marsupilamis", à lire absolument...)
Et tout ce petit monde enrichit l'univers jusqu'ici conventionnel du petit groom. Celui-ci, à qui Franquin écrit volontairement des dialogues assez naïfs, n'en est pas pour autant oublié, et demeure un personnage dynamique, volontaire, sans être gnan-gnan.
Spirou apparaîtra même comme un businessman, responsable de son journal, dont Fantasio est le rédacteur en chef, quand ils devront tous deux affronter la tornade... Gaston Lagaffe, à partir de 1957 :
Bref, les carcans sautent : Fantasio, qui était le farfelu, devient le garde-fou... Spirou le sage se détend, devient à l'occasion ridicule, et il lui arrive même, à l'occasion,de jurer, comme dans la planche ci-dessus...
Quand il abandonne le personnage en 1969, Franquin en a fait le prétexte à des aventures toujorus plus délirantes. Il y a , pour moi, à peu pès la même distance entre Hergé et Franquin qu'entre Disney et Tex Avery.
Ses successeurs ont connu parfois des difficultés. Mais la liberté prise par Franquin leur a permis d'emmener le personnage où ils voulaient , pour le meilleur (Fournier , Tome et Janry), ou pour le pire (Nic et Cauvin !), alors, que , sans continuation autorisée, les 24 albums de Tintin se fossilisent, se couvrent de poussière, faisant du catalogue Casterman une espèce d'étrange musée de la BD d'antan...
Redécouvrez donc les aventures de Spirou et Fantasio, et toute l'oeuvre de Franquin ( Gaston, Modeste et Pompon, ou les superbes Idées Noires, chez Fluide...). Je suis sûr que ça vous plaira ! Sinon, vous pouvez toujours vous replonger dans Tintin au Congo !
Brrr...
A plus.
Fred.
J'avoue que la tintinophilie m'a toujours un peu dépassé. Depuis mon enfance, j'ai toujours trouvé ce petit reporter asexué assez fadasse, et ses aventures, disons, trop simples, trop "probables" (même avec un yéti !).
Ado, j'ai pris conscience des travers "politiques" des créations d'Hergé : une certaine misogynie (la Castafiore !), un regard colonial plongeant sur toutes les civilisations visitées par le reporter ( de la Chine à l'Australie) et surtout un racisme flamboyant, qui explose littéralement dans Tintin au Congo, pourtant "redessiné" en 48, mais que l'on trouve également dans la figure de Rastapopoulos, espèce de synthèse de ce que le petit blanc appelait le "Métèque".
Certes, il faut remettre tout cela dans le contexte de son époque, mais , malgré cela, le manque d'humour, de distance , ces histoires aussi carrées que leurs bulles, m'ont toujours gêné aux entournures.
Je leur ai toujours préféré la magie des aventures de Spirou.
Oh, certes, au départ, le personnage du petit groom créé en 1938 par Rob-Vel avait à peu près le charisme d'une bouteille d'eau.
Et puis, et puis, on le fit sortir de son hôtel, on lui fit adopter un petit écureuil, Spip, et son deuxième dessinateur, Jijé, lui adjoignit un partenaire, Fantasio, plagiat d'un personnage d'une BD américaine :
Mais surtout, surtout, en 1946, le destin de Spirou et Fantasio fut confié au jeune André Franquin.
Franquin installa alors ses personnages dans des univers ô combien drôles et poétiques :le village de Champignac, d'abord, avec son Comte, inventeur flegmatique, sorte de Tournesol aérien, et son maire, bedonnant et suffisant , inaugurant avec fierté un feu rouge... sans carrefour !
Au fil des albums, Franquin "lâche" le réalisme pour des univers et des pitchs toujours plus fous, où les animaux (gorille, rhinocéros ... et même murène !)tiennent une place de plus grande... A tel point qu'en 1952, il finit par en inventer un, d'animal, et pas des moindres, le Marsupilami.
( Extrait de l'adorable "Nid des Marsupilamis", à lire absolument...)
Et tout ce petit monde enrichit l'univers jusqu'ici conventionnel du petit groom. Celui-ci, à qui Franquin écrit volontairement des dialogues assez naïfs, n'en est pas pour autant oublié, et demeure un personnage dynamique, volontaire, sans être gnan-gnan.
Spirou apparaîtra même comme un businessman, responsable de son journal, dont Fantasio est le rédacteur en chef, quand ils devront tous deux affronter la tornade... Gaston Lagaffe, à partir de 1957 :
Bref, les carcans sautent : Fantasio, qui était le farfelu, devient le garde-fou... Spirou le sage se détend, devient à l'occasion ridicule, et il lui arrive même, à l'occasion,de jurer, comme dans la planche ci-dessus...
Quand il abandonne le personnage en 1969, Franquin en a fait le prétexte à des aventures toujorus plus délirantes. Il y a , pour moi, à peu pès la même distance entre Hergé et Franquin qu'entre Disney et Tex Avery.
Ses successeurs ont connu parfois des difficultés. Mais la liberté prise par Franquin leur a permis d'emmener le personnage où ils voulaient , pour le meilleur (Fournier , Tome et Janry), ou pour le pire (Nic et Cauvin !), alors, que , sans continuation autorisée, les 24 albums de Tintin se fossilisent, se couvrent de poussière, faisant du catalogue Casterman une espèce d'étrange musée de la BD d'antan...
Redécouvrez donc les aventures de Spirou et Fantasio, et toute l'oeuvre de Franquin ( Gaston, Modeste et Pompon, ou les superbes Idées Noires, chez Fluide...). Je suis sûr que ça vous plaira ! Sinon, vous pouvez toujours vous replonger dans Tintin au Congo !
Brrr...
A plus.
Fred.
samedi 5 novembre 2011
CINEMA DE MINUIT - DES RUSSES BLANCS ET NOIRS...
Bonjour les amis !
Demain dimanche, à 00 H 25 : "Ariane, jeune fille russe" de Paul Czinner (1931).
( Attention ! Cette affiche est celle de la version alternative allemande, tournée parallèlement à la française... Imposssible de trouver une affiche de la VF...)
Difficile , de toutes façons, de dénicher beaucoup d'informations sur ce film. On y retrouve une partie de l'équipe présente dans "Mélo" l'année suivante : Gaby Morlay et Victor Francen devant la caméra, Paul Czinner derrière. (Voir l'article du 16 Octobre...)
Mais cette fois, point de Bernstein à l'horizon, mais un roman de l'ancien champion de tennis (!) suisse Claude Anet, roman contant les aventures d'une étudiante sage, jouant les femmes volages pour séduire un fringant quinquagénaire. Anet publiera également "Mayerling" , porté à l'écran par Anatole Litvak en 1936, avec Charles Boyer et la jeune et craquante Danielle Darrieux :
Hélas, Anet ne verra aucune de ces adaptations, emporté qu'il fut par une septicémie en Janvier 1931.
Et tout comme "Mélo", le principal mérite de cette "Ariane" très très oubliée est d'avoir connu un remake, qui, lui, figure parmi les meilleurs films de son auteur.
Il s'agit de Billy Wilder, mettant en scène Audrey Hepburn, vingt-cinq ans plus tard , dans "Love in the Afternoon" :
A plus.
Fred.
Demain dimanche, à 00 H 25 : "Ariane, jeune fille russe" de Paul Czinner (1931).
( Attention ! Cette affiche est celle de la version alternative allemande, tournée parallèlement à la française... Imposssible de trouver une affiche de la VF...)
Difficile , de toutes façons, de dénicher beaucoup d'informations sur ce film. On y retrouve une partie de l'équipe présente dans "Mélo" l'année suivante : Gaby Morlay et Victor Francen devant la caméra, Paul Czinner derrière. (Voir l'article du 16 Octobre...)
Mais cette fois, point de Bernstein à l'horizon, mais un roman de l'ancien champion de tennis (!) suisse Claude Anet, roman contant les aventures d'une étudiante sage, jouant les femmes volages pour séduire un fringant quinquagénaire. Anet publiera également "Mayerling" , porté à l'écran par Anatole Litvak en 1936, avec Charles Boyer et la jeune et craquante Danielle Darrieux :
Hélas, Anet ne verra aucune de ces adaptations, emporté qu'il fut par une septicémie en Janvier 1931.
Et tout comme "Mélo", le principal mérite de cette "Ariane" très très oubliée est d'avoir connu un remake, qui, lui, figure parmi les meilleurs films de son auteur.
Il s'agit de Billy Wilder, mettant en scène Audrey Hepburn, vingt-cinq ans plus tard , dans "Love in the Afternoon" :
A plus.
Fred.
vendredi 4 novembre 2011
CHARITE BIEN ORDONNEE...
Bonjour les amis !
"Savoir faire et faire savoir" est la devise orthodoxe des entreprises modernes. D'où l'importance de la com' dans notre monde ultramédiatique.
Notre cher gouvernement , lui, a détourné cette devise, qui, est, plutôt, dans son cas : "Ne pas savoir faire et faire savoir le contraire"... Jusqu'ici, rien de vraiment choquant, la communication n'étant jamais que le mensonge institutionnalisé.
Sauf que dans le cas de nos gouvernants, le mensonge coûte cher. Très cher. Au point que la Cour des Comptes vient de les épingler !
Pour financer des campagnes condamnant le gaspillage des deniers publics (par les titulaires du RSA ou les mamies qui engagent des femmes de ménage au black, par exemple), le gouvernement... gaspille les deniers publics ! Faites ce que je dis, pas ce que je fais...
Mais il y a plus grave. Le rapport appuie également sur le fait que les dépenses de communication de l'Etat "sont engagées dans des conditions parfois peu conformes aux règles de la commande publique".
Et l'on constate que certains marchés passés en 2009 et 2010 entre le cabinet du ministère de l'Intérieur et la société Giacometti-Péron dont l'un des dirigeants, Pierre Giacometti, est un conseiller du président Nicolas Sarkozy (tiens donc !) l'ont été "après mise en concurrence mais au terme de procédures irrégulières ou, à tout le moins, contestables".
Bref, pendant qu'on demande au français moyen de se sur-serrer la ceinture, d'avoir le sens des responsabilités, on arrose grassement les copains. Et on se fout de la gueule du monde.
Ca ne coûtera pas grand-chose de le faire savoir...
A plus.
Fred.
"Savoir faire et faire savoir" est la devise orthodoxe des entreprises modernes. D'où l'importance de la com' dans notre monde ultramédiatique.
Notre cher gouvernement , lui, a détourné cette devise, qui, est, plutôt, dans son cas : "Ne pas savoir faire et faire savoir le contraire"... Jusqu'ici, rien de vraiment choquant, la communication n'étant jamais que le mensonge institutionnalisé.
Sauf que dans le cas de nos gouvernants, le mensonge coûte cher. Très cher. Au point que la Cour des Comptes vient de les épingler !
Pour financer des campagnes condamnant le gaspillage des deniers publics (par les titulaires du RSA ou les mamies qui engagent des femmes de ménage au black, par exemple), le gouvernement... gaspille les deniers publics ! Faites ce que je dis, pas ce que je fais...
Mais il y a plus grave. Le rapport appuie également sur le fait que les dépenses de communication de l'Etat "sont engagées dans des conditions parfois peu conformes aux règles de la commande publique".
Et l'on constate que certains marchés passés en 2009 et 2010 entre le cabinet du ministère de l'Intérieur et la société Giacometti-Péron dont l'un des dirigeants, Pierre Giacometti, est un conseiller du président Nicolas Sarkozy (tiens donc !) l'ont été "après mise en concurrence mais au terme de procédures irrégulières ou, à tout le moins, contestables".
Bref, pendant qu'on demande au français moyen de se sur-serrer la ceinture, d'avoir le sens des responsabilités, on arrose grassement les copains. Et on se fout de la gueule du monde.
Ca ne coûtera pas grand-chose de le faire savoir...
A plus.
Fred.
mercredi 2 novembre 2011
ZOBI LE GREC...
Bonjour les amis !
Eh bah, dis donc, la confiance règne ! A peine revenu du sommet interminable, où , les yeux dans les yeux, il a fini par dire oui à tout ce qu'on lui a demandé, le Premier Ministre Papandréou s'est empressé d'annoncer... un référendum à son peuple, pour lui demander son avis !
Plusieurs remarques sur ce coup de théâtre vaudevillesque :
- Il est incroyable de constater à quel point, aujourd'hui, le "fonctionnement" des institutions européennes (et même nationales) se fait en totale opposition avec toute manifestation de démocratie "directe". La seconde devient même un danger pour la première, alors, que par nature, elle ne devrait que la confirmer, la conforter. Les présidents, les premiers ministres ne sont, après tout que les représentants du peuple... Or, là, ça coince, et il est grandement possible que les Grecs envoient la zone Euro se faire voir...
- la réaction des autres pays,et notamment de la France et de l'Allemagne, montre bien que cette Europe qu'on nous a vendue n'est , et ne restera qu'une conjugaison d'intérêts. Et le reproche fait à la Grêce de privilégier sa politique intérieure est une belle tartufferie : chacun, depuis le début de la crise, joue pour son pays. L'Allemagne souhaite envoyer un signal à un électorat germain traditionnellement économe, quand à la France, elle soigne les intérêts de ses banques.
Le coup de pute (car c'en est un) de la Grèce n'est jamais qu'un autre point de croix raté dans une Europe facile, ô combien facile à détricoter...
Mais les altermondialistes ont un peu tort de se réjouir : si la Grèce sort de la zone euro, je ne crois pas , franchement, qu'elle en sera plus heureuse pour autant. Vraiment pas. A moins que les Grecs ne fassent , très vite, une formation accélérée au paiement de l'impôt...
A plus.
Fred.
Eh bah, dis donc, la confiance règne ! A peine revenu du sommet interminable, où , les yeux dans les yeux, il a fini par dire oui à tout ce qu'on lui a demandé, le Premier Ministre Papandréou s'est empressé d'annoncer... un référendum à son peuple, pour lui demander son avis !
Plusieurs remarques sur ce coup de théâtre vaudevillesque :
- Il est incroyable de constater à quel point, aujourd'hui, le "fonctionnement" des institutions européennes (et même nationales) se fait en totale opposition avec toute manifestation de démocratie "directe". La seconde devient même un danger pour la première, alors, que par nature, elle ne devrait que la confirmer, la conforter. Les présidents, les premiers ministres ne sont, après tout que les représentants du peuple... Or, là, ça coince, et il est grandement possible que les Grecs envoient la zone Euro se faire voir...
- la réaction des autres pays,et notamment de la France et de l'Allemagne, montre bien que cette Europe qu'on nous a vendue n'est , et ne restera qu'une conjugaison d'intérêts. Et le reproche fait à la Grêce de privilégier sa politique intérieure est une belle tartufferie : chacun, depuis le début de la crise, joue pour son pays. L'Allemagne souhaite envoyer un signal à un électorat germain traditionnellement économe, quand à la France, elle soigne les intérêts de ses banques.
Le coup de pute (car c'en est un) de la Grèce n'est jamais qu'un autre point de croix raté dans une Europe facile, ô combien facile à détricoter...
Mais les altermondialistes ont un peu tort de se réjouir : si la Grèce sort de la zone euro, je ne crois pas , franchement, qu'elle en sera plus heureuse pour autant. Vraiment pas. A moins que les Grecs ne fassent , très vite, une formation accélérée au paiement de l'impôt...
A plus.
Fred.
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