samedi 19 juillet 2014

CINEMA DE MINUIT - DANIELLE MERITE VOTRE CONFIANCE !

Bonjour les amis !

Demain , dimanche, à 00 H 45 sur F3 : Abus de Confiance (1937) , de Henri Decoin...


Chic, chic, un Darrieux !
Résume des épisodes précédents : en 1935, Henri Decoin épouse Danielle Darrieux, qu'il a rencontrée sur le tournage de L'Or dans la Rue.  Celle-ci , à peine majeure, en est déjà à son quinzième film, où elle fait montre d'énergie, de naturel et d'ingénuité, ce qui fait d'elle la première jeune vedette du cinéma parlant. Mais les producteurs ne voient en elle qu'une aimable starlette, à l'avenir incertain. Decoin l'encourage alors à travailler, et surtout, à décrocher des rôles plus dramatiques, seul moyen de la rendre crédible aux yeux des milieu du cinéma. C'est ainsi qu'elle accepte le rôle principal féminin de Mayerling, d'Anatole Litvak, aux côtés de Charles Boyer.
Le film est un succès. Decoin, juste après avoir dirigé son épouse dans  Mademoiselle Ma Mère , une pure comédie ...


... décide alors d'enfoncer le clou du changement de registre en lui offrant un mélodrame : Abus de Confiance. 
Darrieux y joue une étudiante en droit , pauvre et orpheline, qui se fait passer pour la fille d'un riche homme de lettres. Prise de remords, elle veut avouer son imposture, mais s'en voit empêchée par la femme de l'écrivain.
Le film est construit pour tirer les larmes et y parvient. Il est surtout entièrement construit autour des états d'âme du personnage féminin. C'est véritablement un véhicule pour la jeune fille, à qui Decoin fait le cadeau de lui offrir comme partenaire Charles Vanel, le plus moderne des acteurs (déjà !) mûrs de l'époque.


Pour ne pas déstabiliser trop quand même les admiratrices de la comédienne, on inclut dans la distribution le trop gentil Pierre Mingand, partenaire récurrent, sur disques et sur films , de Danielle :


Pour la petite histoire , on remarquera également la présence d'Yvette Lebon, actrice météorique, mais qui était alors la compagne de Roger Duchesne, le futur Bob le Flambeur, de Melville, diffusé il y a quinze jours.
Eh oui, le monde est petit, ah là là... Et si je vous dis que la dame est encore parmi nous, qu'elle est même la doyenne des comédiennes françaises ( 103 ans !), vous vous direz comme moi qu'on est peu de choses...



Abus de Confiance fut un très grand succès, qui ouvrira toutes grandes les portes d'Hollywood à Danielle Darrieux. Elle y tournera La Coqueluche d'Hollywood (1938), mais le succès remporté là-bas ne lui suffira pas longtemps . Elle reviendra en France pour tourner avec Decoin ses deux plus beaux films de l'avant-guerre : Retour à l'Aube et Battement de Coeur... 


 

 

Coeur qui ne battra plus entre eux deux,  en tous cas plus aussi fort, puisqu'ils se sépareront en 1940, mais continueront à faire des films ensemble jusqu'au milieu des années 50...

 A plus !

Fred.
 


 


 








 

samedi 12 juillet 2014

CINEMA DE MINUIT - LINO SE PREND LES PIEDS DANS LE TAPIS...

Bonjour les amis !

Demain dimanche, à 01 H 00 du mat' sur France 3 : Avec la Peau des Autres (1966) , de Jacques Deray...


 Suite du cycle policier avec ce petit film, troisième production de l'association Jacques Deray/ José Giovanni. La  plus réussie étant la première, Du Rififi à Tokyo.

 
Repris de justice, truand lié à la Collaboration pendant l'Occupation,  condamné à mort en 1948 pour complicité d'assassinat, puis gracié, Giovanni sait ce qu'est un flingue, un tueur. Son apport aux oeuvres de jeunesse de Deray leur amène un surcroît d'authenticité.
C'est un peu plus compliqué pour ce film-ci, qui se trouve être un film d'espionnage. D'après Giovanni, c'est Gilles Perrault , futur auteur de l'Orchestre Rouge , qui avait commencé l'écriture avec Deray, mais le travail tourna court. Le résultat aurait sans doute été différent avec Perrault, davantage rompu au milieu des espions. Tel quel, le film est bicéphale. Deray a sans doute essayé , à travers cette histoire d'agent français cherchant, à Vienne, à démasquer un agent double, de retrouver l'atmosphère du fameux Troisième Homme de Carol Reed.


Giovanni, quand à lui, regrettait que l'on ait convoqué Lino Ventura pour si peu de scènes d'action ! Lino n'est pas James Bond, il n'en a pas l'élégance , et il est un peu "barricadé dans son pardessus" (Giovanni). La distribution internationale, typique des coproductions de l'époque, n'aide pas à la cohérence de l'ensemble, très patchwork. L'italienne Marilu Tolo est décorative, l'allemand  Wolfgang Preiss et le français Jean Servais s'ennuient. Seule excellente idée de casting : le trop rare Jean Bouise.


Comédien de théâtre fidèle à Roger Planchon, qui le fait jouer depuis le début des années 50, il commence à intéresser le cinéma en incarnant... le capitaine Haddock , en 1964, dans Tintin et les Oranges Bleues.



 
Heureusement, très vite, Resnais, Sautet, Boisset vont s'intéresser à lui, et en faire un des seconds rôles les plus demandés et les plus nuancés des années 70. Son rôle de directeur de club de foot véreux dans Coup de Tête de Jean-Jacques Annaud (1978), reste particulièrement dans les esprits...


Peu avant sa mort, en 1989, il aura le plaisir de se voir adopté par le chef de file d'une nouvelle génération de cinéastes  : Luc Besson fait en effet appel à lui pour Le Grand Bleu et Nikita, après l'avoir dirigé dans son premier film, Le Dernier Combat.

 
Ici, en agent boiteux et désabusé, il donne un petit supplément d'âme à un film qui en manque un peu, quand même...
D'ailleurs, le public ne s'y est pas trompé : le film fut le premier échec de Lino au box-office...


A plus !

Fred.

samedi 5 juillet 2014

CINEMA DE MINUIT - PAS D'ETE SANS BOB !

Bonjour les amis !

Demain soir dimanche, à 00 H 50, sur France 3 : Bob Le Flambeur (1955) , de Jean-Pierre Melville...


C'est avec ce film que Melville, déjà reconnu pour Le Silence de la Mer ou Les Parents Terribles , commença à écrire sa légende, celle DU réalisateur de polars français.  Pour être complet, il faut rappeler que ce qu'on appelle "le polar à la française" voit le jour en 1953, par une déflagration : celle du Touchez pas au Grisbi de Jacques Becker :


Personnages forts, mais authentiques, mise en scène au cordeau, travail de studio léché, acteurs irréprochables et virils, symbolisés par un Gabin vieilli mais puissant : le genre est né. Il donnera beaucoup, beaucoup, d'oeuvres d'inégale valeur , de la série B vulgaire aux films mémorables : Du Rififi chez les Hommes, Razzia sur la Schnouf...
Mais tous ces films s'inscrivent tout de même dans la continuité de la Qualité Française : travail de studio, scénarios bétonnés, mots d'auteur, acteurs confirmés.
Melville , pour son entrée dans le genre, décide de tourner le dos à tout ça . Il filme une partie des plans à Pigalle, et dans d'autres quartiers de Paris, donnant un aspect documentaire à une histoire qui ne l'est pas : en effet, inspiré d'un roman d'Auguste Le Breton, le film conte le parcours romanesque d'un vieux joueur, qui, par amour pour une fille paûmée, tente un dernier casse... Rien que très classique dans le dispositif. Mais Melville veut se rapprocher du cinéma hollywoodien noir et de sa sécheresse. Il refuse donc le "savoir-faire" des acteurs et dialoguistes français et recrute des acteurs inconnus : la starlette Isabelle Corey, le jeune Daniel Cauchy. Et surtout, il "rappelle" un acteur sulfureux et déjà oublié : Roger Duchesne.


Ce qui a fasciné sans doute Melville,c'est le parcours de Duchesne, qui fut un des jeunes premiers prometteurs de l'avant-guerre...


... Mais qui, lassé ou blasé, quitte le métier en 43 pour ouvrir un troquet. Gros hic : il s'acoquine pour cela avec un responsable de la Gestapo française. Le troquet devient le repaire des collabos du coin. Malgré une tentative pathétique pour se faire passer pour un FFI, Duchesne est mis à l'écart à la Libération. Il fait ensuite toutes sortes de métiers : vendeur de cravate, auteur de romans noirs , et même ... braqueur à main armée! Arrêté en 1950, il fera deux ans de prison ! C'est alors qu'il est revenu au roman noir...
... Que Melville fait appel à lui , histoire de donner de l'authenticité au personnage de Bob . Et , certes, Duchesne fait un bien beau job, même si l'on ne sait pas si ce sont ses qualités ou bien ses insuffisances d'acteur qui donnent au personnage tout ce mystère.
Brillant exercice de style, Bob le Flambeur sera, par son économie de moyens, et sa volonté de casser les codes du cinéma français, un des modèles importants pour  la Nouvelle Vague, quelques années plus tard...

Extrait : 


A plus !
Fred.

lundi 30 juin 2014

FILM-SURPRISE A GENCAY !

Bonjour les amis !

Ce soir, Lundi 30 Juin, à 20 H 30, au Cinéma de Gencay, dans le cadre de la Fête du Cinéma  , et pour achever la saison des Séances Patrimoine , je vous propose de me faire confiance (allez, faites un effort !), et de venir découvrir le Film-Surprise que j'ai sélectionné pour vous !!

Pour les joueurs, voici, en petit indice pour vous mettre sur la voie, une image tirée du film :


A ce soir !!
Fred.

dimanche 29 juin 2014

CINEMA DE MINUIT - POULE DURE...

Bonjour les amis !

Ce soir, à 00 H 50, sur France 3 : Chair de Poule , de Julien Duvivier (1963)...


Julien Duvivier, j'ai eu souvent l'occasion de l'écrire ici , est un cinéaste aujourd'hui sous-estimé. La critique  a souvent fait la moue devant ses films, pour mieux mettre en exergue le génie de Renoir. Renoir, qui fut, pourtant, un des plus grands défenseurs de son collègue, qu'il qualifiait de poète quand tant d'autres  lui reprochaient sa noirceur, sa froideur, son manque de coeur et d'âme dans le traitement de ses sujets.
Nous sommes en 1963. En quelques années, la Nouvelle Vague a tout renversé sur son passage. Les réalisateurs, qui , moins de dix ans auparavant, tenaient le haut du pavé  ( Autant-Lara, Delannoy, Christian-Jaque, et même Renoir !), ont toutes les peines du monde  à continuer à tourner . Duvivier également, surtout depuis 1960, où il a commis le crime de lèse-majesté d'"emprunter"  le jeune Jean-Pierre Léaud, héros des 400 Coups de Truffaut, pour son Boulevard, il est vrai assez vieillot... Il est loin , le cinéaste triomphant de Pépé Le Moko, et de Don Camillo... 
Le cinéma de genre lui tend alors les bras. Il faut dire que sa Chambre Ardente, tirée de John Dickson Carr, avec Brialy et Claude Rich, fut une très belle surprise en 1961...
Les Frères Hakim lui proposent alors d'adapter un roman de James Hadley Chase , qui se trouve être un démarquage assez honteux du Facteur Sonne toujours Deux Fois , de James A.Cain, plusieurs fois porté à l'écran, par exemple en 1942, par Tay Garnett.


Un évadé trouve refuge dans un garage,tombe amoureux de la femme du garagiste, une garce, qui lui demande de s'enfuir avec elle et le magot du mari... Mais celui-ci les surprend...
Pour l'adaptation , Duvivier fait une nouvelle fois appel à son vieux complice des Don Camillo, René Barjavel. Mais Barjavel a peut-être été trop submergé par la noriceur grandissante du metteur en scène. En effet, sur une anecdote déjà sordide, Duvivier accentue  la veulerie des personnages . Leurs réactions, leur comportements sont tellement crapuleux que le spectateur finit presque par se désintéresser de leur sort, ce que les versions précédentes avaient su éviter.
Duvivier n'est pas complétement aidé par sa distribution :

Robert Hossein ( l'évadé), n'était pas encore ni le légendaire Joffrey de Peyrac, ni le metteur en scène de pièces boursouflées que l'on connaît. Cela faisait dix ans qu'il poursuivait une carrière de comédien et de metteur en scène de cinéma, travaillant régulièrement, mais sans franchement briller. Sa notoriété était surtout due aux films noirs et sexys, assez moyens ; qu'il réalisait , mais où jouait sa sublime épouse, Marina Vlady .
Ici, prisonnier (le comble pour un évadé), d'un personnage assez épais , il fait le job, mais sans grande nuance.



Georges Wilson ( le garagiste) était déjà une figure du Théâtre Français , qui venait de succèder à Jean Vilar à la tête du TNP. Mais ses débuts au cinéma furent plus compliqués : il fut même coupé au montage de Mélodie en Sous-Sol, de Verneuil, avec Gabin et Delon, pour cause de "jeu trop théâtral" ! Vexé, il exigea de figurer quand même au générique. Ici, il fait ses gammes, plutôt bien, mais demeurera toujours un acteur de plateau.
Le film est surtout porté par la belle, très belle, Catherine Rouvel.


Elle fut révélée, tout jeune, par... Renoir, dans son Déjeuner sur l'Herbe, en 1959.
Mais Duvivier lui offre ici son plus grand rôle : ravissante, sensuelle et vénéneuse, elle ne démérite pas face aux garces de l'Âge d'Or, Viviane Romance, Ginette Leclerc et autres Mireille Balin.
Le film est à voir, car, malgré sa très grande noirceur, on y trouve encore la maîtrise technique et esthétique de Duvivier. Ses défenseurs aiment d'ailleurs à considérer Chair de Poule comme son dernier film, tant le suivant , Diaboliquement Vôtre, avec Delon , qui sortira en 1967, après sa mort, est, lui, un authentique naufrage...



A plus.
Fred.




mercredi 25 juin 2014

CINEMA DE MINUIT (à la bourre ! ) : LA VIERGE SUR LE TOIT...

Bonjour les amis !

Dimanche dernier, à 00 H 10 sur F3 : La Lune était Bleue ( version parallèle allemande ) de Otto Preminger (1953)...


Pfiiou ! Ils sont allés le chercher loin, celui-ci ! Et nous avons été nombreux à apprendre, à cette occasion, que Preminger avait tourné une version en langue allemande, avec des acteurs allemands, de son fameux The Moon is Blue. 
Fameux pour de mauvaises raison, en tous cas, des raisons datées. Preminger découvre à cette époque une pièce de théâtre écrite par un des ses compatriotes viennois , Frederik Hugh Herbert : une jeune fille vertueuse y tente d'y séduire un garçon, en usant de références multiples à la sexualité. Cette liberté de ton, très audacieuse à l'époque, séduit Preminger, qui monte la pièce à Broadway : c'est un succès. Preminger décide alors d'en faire un film, et c'est là que les ennuis commencent . Car le Hays Office, à cette époque, surveille chaque ligne de scènario avant de donner son agrément pour le tournage. La jeune fille employant des termes aussi précis ou crus que "maîtresse" ou "virginité", le scénario est refusé.
Et là où le film fait date, c'est que PREMINGER décide de PASSER OUTRE cette décision du bureau de censure, de tourner et de sortir le film, qu'il avait tourné, par prudence , en indépendant, hors su système des studios. . C'est la première fois , depuis le milieu des années 30, que le Code Hays se voit ainsi bafoué. Cette première est historique, et même si , durant les années suivantes, le cinéma américain restera prudent , cette démarche est le premier coup de boutoir à une censure morale vieillotte, qui se verra de plus en plus ringardisée à partir de la fin des années 50.
Et le film, alors ? Notons d'abord que la pratique des versions parallèles était rarissime à l'époque . Coproduction ? Bailleurs de fonds germains ? Simple plaisir de retrouver d'anciens camarades ?
Quoiqu'il en soit, deux équipes de comédiens se sont succédés sur le même plateau , avec comme seuls acteurs communs l' américain d'origine russe Grégory Ratoff, et l'anglaise Dawn Addams. Une vraie Tour de Babel !
Difficile d'évoquer la version de ce soir sans parler de l'autre. En effet, ce qui paraissait scandaleux en 1953 paraît anodin, voire, et c'est un comble, un peu réac aujourd'hui.! La grande force de ce film mineur était donc dans le casting : messieurs William Holden et David Niven se partageant les faveurs de la révélation du film, Maggie MacNamara.


Celle-ci , avec un peu plus de chance, aurait pu damer le pion à la chère Audrey Hepburn, qui débuta la même année. Le destin en décida autrement, mais c'est une autre histoire. Quoi qu'il en soit, c'était elle, la valeur ajoutée du film.
Sa "doublure" allemande, qui est d'ailleurs autrichienne,  s'appelle Johanna Matz.


Pourtant plus jeune que MacNamara, elle apparaît moins malicieuse, plus popote, d'où un certain alourdissement, afadissement des situations , qui évoquent les comédies convenues du réalisateur de Sissi, Ernst Marischka, avec lequel Johanna débuta d'ailleurs quelques années auparavant.
Même constat pour la distribution masculine , composée de Johannes Heesters et Hardy Krüger.


Hardy Krüger, vous l'avez forcément déjà vu. Il sera le soldat allemand préféré du cinéma  américain comme européen (Un Taxi pour Tobrouk, Le Franciscain de Bourges). Mais ici, tout jeunot et tout beau, il a pourtant du mal à faire oublier Holden.
Une version qui peine, donc, à faire oublier sa grande soeur, que Preminger a sans doute davantage chouchoutée.
Détail tout mignon : à la fin du film allemand, Holden et MacNamara viennent faire une apparition , dans le rôle de  touristes new-yorkais. Krüger et Matz font de même dans la version américaine.



A plus.

Fred.



mercredi 11 juin 2014

FETE DU VIANDOX LE 22 JUIN !!!

Bonjour les amis !

J'ai reçu ça ce matin, si ça vous dit :



Pour fêter la venue de l'été, et l'échec intellectuel de la Coupe du Monde de Football, Fred Abrachkoff , l'humoriste le plus désagréable de Poitiers, a choisi Vasles, Deux-Sèvres, carrefour industriel, capitale culturelle , et nid d'espions internationaux , pour vous proposer un évènement festif de première bourre, où il sera entouré de cadors du spectacle régional :
- Jérôme Rouger, l'homme qui murmure à l'oreille des poules !
- Claudette Fuzeau, la fée des mogettes !
- Denis Bellin, dont le spectacle "Dieu seul me voit !" déplace les foules à Chiré-en-Montreuil !
- Et D12, la Nicole Croisille du troisième millénaire !
Retrouvez ces cinq irresponsables réunis pour un grand moment de délire, d'émotion, et, si ça se trouve, d'érotisme, car il fera chaud !
Ils sont bons, et, en plus, ils n'ont jamais fait de pub pour une banque !
VENEZ NOMBREUX !


Salle des Fêtes de Vasles, Deux Sévres, Dimanche 22 Juin à 17 H !

A plus !
Fred.