vendredi 30 novembre 2012

VIANDOX DE NOVEMBRE, NOËL EN DECEMBRE...

Bonjour les amis !

Avant d'aller courir, comme moi, à la MDE,  pour savourer le match d'Improvisation ADIV/LUDI qui commence à 20 H 00 , payez-vous une bonne tranche de Viandox ! Voici le prmeeir extrait du cru de Novembre... C'était juste quelques jours avant la déchirure Arnaud/Audrey...

Filmé par Teddy et Claire . Eclairage et supervision : Edouard Audouin.


Affiche : Loïc Méhée. Musique du générique : Vincent Dacquet...

A ce soir !
Fred.

mercredi 28 novembre 2012

EVALUATION BAFFAGE...

Bonjour les amis !

C'est entendu, l'UMP nous fait bien rire depuis dix jours...
Mais si nous parlions un peu du gouvernement ? En bien, d'abord, pour changer...

Points Positifs :
- La nationalisation : le retour...

J'avais ici même , il y a quelques semaines, évoqué la gêne d'Arnaud Montebourg  sur France 2 quand Laurent Delahousse l'avait questionné sur l'éventualité du recours à la nationalisation. La question semblait hors de propos, c'était plié. Mais il faut croire que le gouvernement Ayrault veut se rappeler au bon souvenir de son (reste d') électorat ouvrier. Certes, cette nationalisation se veut transitoire. Elle rappelle un peu le bon vieil adage "On nationalise les pertes, on privatise les profits" dont notre cher Futuroscope a fait les frais. Mais bon, cette annonce a le bon goût de rompre avec le dogme de l'impuissance de l'Etat dans le domaine économique, dogme énoncé il y a une dizaine d'années par un certain... Lionel Jospin.
Reste à savoir si le cynique M.Mittal acceptera de laisser à d'autres l'exploitation du site,et, surtout, si ce gouvernement si tiède jusqu'ici aura les reins de se lancer dans un bras de fer qui s'annonce tendu...
Quand aux remarques  du sieur Boris Johnson , maire de Londres, elle me rappelle une phrase de Courteline : " Se faire traiter de crétin par un imbécile est une volupté de fin gourmet"...

- Je t'ai reconnue, Palestine...

Ah bah oui ça fait tout drôle. Donc, c'est possible. Donc, contrairement à la psychose ambiante, émettre la volonté de reconnaître l'Etat Palestinien à l'ONU n'entraîne pas automatiquement la rupture des relations diplomatiques avec les Etats-Unis et une bombe sur le coin de nos gueules de la part d'Israël. Vous me direz qu' il est notoire qu'Obama et Netanyahu ne peuvent plus se sacquer, et que, d'autre part, à l'heure où nous parlons, ledit Netanyahu a d'autres militants du Hamas à fouetter... Eh bien, il n'empêche, bravo Lolo, nous sommes le premier pays européen à briser le mur de la trouille à ce sujet... 

En fait, je pense qu'on a déterré Arafat juste pour qu'il puisse voir ça...

Point Négatif (un GROS) :
- Notre Drame d'Hollande...

Peu après sa victoire , notre nouveau Président avait, semble-t-il, pris la bonne décision en suspendant ce gros bouzin anachronique. Alors que les experts en écologie, même les plus optimistes, tirent des sonnettes d'alarme de plus en plus stridentes, la masse des élus, surtout locaux, continue à penser la politique en terme de croissance immédiate, d'emplois, d'infrastructures sur 5 ou 10 ans. Comme on le faisait dans les années 60. Sauf que dans les années 60, on ne connaissait pas les enjeux environnementaux . Aujourd'hui, si. C'est donc du foutage de gueule, du fonçage dans le mur. Ceux-là même qui nous saoûlent et parfois même nous verbalisent parce que nous trions mal nos déchets ou que nous nous chauffons encore au bois déversent leur béton laid et prétentieux sur des sites magnifiques. Et ils jouent les adultes responsables contre les militants puérils . Certes, sur le terrain, il y en a, des babezouilles douteux, et des anars avides d'en découdre avec l'autorité. Mais ils ne sont pas la majorité, et , de toutes façons, ça ne change rien au problème de fond : pour ne pas crever dans les 100 ans à venir, il faut changer notre rapport à l'environnement. Plus l'exemple viendra d'en haut, plus il sera édifiant. 
Tout le paragraphe qui précède vaut aussi pour cette sotte LGV que l'on tente de nous vendre pour... désenclaver Limoges ! Ca vaut bien la destruction du biotope, ça , non ?

A plus.
Fred.

Bonus : pour rendre hommage aux règlements de compte à l'UMP, j'ai retrouvé cette (superbe) chanson du Grand Orchestre du Splendid, qui n'a pas fait que "La Salsa du Démon", loin de là...

 

 



 

vendredi 23 novembre 2012

CINEMA DE MINUIT - STOP THE PIDGEON !!!

Bonjour les amis !

Dimanche soir, à 00 H 30, sur France 3 : " Chasse à l'Homme" (1941) de Fritz Lang...


Fritz Lang arrive aux Etats-Unis en 1935, après avoir fui l'Allemagne et sa compagne Thea Von Harbou, toutes deux nazies. Lang, jusqu'ici peu engagé, et même parfois assez ambigü politiquement ( "Les Niebelungen" et même "Métropolis" contiennent des motifs prénazis), n'aura de cesse, dès lors, de montrer sa défiance envers les totalitarismes et les mouvements de masse, et cela dès son premier film américain , "Furie" (1936), sur le lynchage :


Tourné et sorti quelques mois avant l'entrée des Etats-Unis dans la Seconde Guerre Mondiale, "Chasse à l'Homme" est considéré , à juste titre, comme un des meilleurs films de propagande anti-nazie.
Le pitch en est très simple : en 1939, un chasseur britannique manque, par accident, d'assassiner Hitler dans les Alpes Bavaroises. Capturé, on lui demande de signer une confession impliquant le gouvernement britannique, afin de déclencher la guerre. Il refuse, s'échappe, et retourne à Londres, où il est traqué. Il décidera alors de retourner en Allemagne... pour assassiner Hitler.
Film à suspense redoutable, cette oeuvre développe également des thèmes chers à Lang : l'homme seul face à son destin, la traque, l'inutilité de la fuite devant le mal , et l'affrontement des volontés individuelles .
Celles-ci sont incarnées ici, d'une part, dans le rôle du chasseur, par Walter Pidgeon.


Cet acteur canadien fait du cinéma depuis le début des années 20, mais ne se fait vraiment connaître qu'à la fin des années 30, en incarnant sur grand écran le personnage du détective Nick Carter. Le début des années 40 voit le sommet de sa carrière, avec le film de ce soir, mais également , la même année , le magnifique "Qu'elle était verte, ma vallée" de John Ford : 

 


 Il est ici confronté à deux acteurs "que l'on aime détester" : tout d'abord, le cultissime  John Carradine :







Véritable stakhanoviste d'Hollywood, où il débute dans les années 30, il acceptera , en parallèle d'une carrière théâtrale plus exigeante, TOUS les rôles que son physique inquiétant pouvait lui accorder. Il passera ainsi, pendant 60 ans , des films les plus flamboyants (" La Fiancée de Frankenstein", "L'Homme qui tua Liberty Valance" , "Johnny Guitar") aux pires nanars sortis des plateaux fauchés de Poverty Row ( "The Cosmic Man", "Billy the Kid Vs Dracula" et j'en passe...) . C'est cette carrière parallèle qui fera de lui un des acteurs fétiches des fans de cinéma-bis, dont Quentin Tarantino, qui, pour lui rendre hommage, engagera son fils David dans "Kill Bill"...

Mais le grand méchant de l'histoire, c'est l'immense George Sanders :


jeudi 22 novembre 2012

SAINT BARTHELEMY : SUIVI DE COMMANDE...

Bonjour les amis !

On ne devrait jamais quitter Meaux. Jean-François Copé est en train de l'apprendre à ses dépens.Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages !" chouine le Fillon. C'est marrant, chez les sarthois, ce besoin de faire des phrases. "Ne nous fâchons pas !" supplie Juju le Bordelais. Une rencontre est-elle possible ? Pas sûr !  Car voici à quoi elle ressemblerait :


Ce qui aurait pour conséquence :


Et tout ça pour quoi, me direz-vous ? eh bien, tout simplement parce que...


Aucun doute, nous assistons à la Métamorphose des Cloportes...

A plus.
Fred.

lundi 19 novembre 2012

ALORS, CETTE SAINT-BARTHELEMY, CA VIENT ?

Bonjour les amis !

C'est à la fois à rire et à pleurer. Le triste spectacle donné depuis douze heures par "le premier parti d'opposition de France" fait penser aux heures les plus grinçantes de la comédie italienne.
Entre Copé, convaincu que, magie ou méthode Coué, l'annonce de sa victoire en fera une vérité immédiate, et Fillon, favori désavoué, jouant -difficilement- la carte de la dignité outragée, tout ce cirque véhément ne cache qu'une seule ambition : le pouvoir pour soi et rien d'autre.


En tous cas, quelle que soit l'issue du scrutin, une chose est sûre : l'UMP a perdu. Aucun des deux leaders ne sera , en fin de compte, le leader "naturel". Le parti ne lui appartiendra pas, ce qui avait été la stratégie gagnante de Sarkozy pour devenir président du pays en 2007...


Sarkozy qui n'est pas non plus le grand triomphateur caché de cette bouillasse : quand on voit la détermination des dauphins, on se doute bien qu'ils ne laisseront plus, à, présent, revenir  le vieux roi !
Triste fin pour un parti qui fut si longtemps, sûr de lui et dominateur...
Quelle drôle d'époque, quand même...



A plus.
Fred.




dimanche 18 novembre 2012

CINEMA DE MINUIT - L'AMI FRITZ...

Bonjour les amis !

Ce soir, à 00 H 15 sur F3 : "Les Trois Lumières" (1921) de Fritz Lang...


( Pas trouvé d'affiche originale...)

Ce soir, début d'un cycle consacré à celui que nombre de cinéphiles considèrent comme le plus grand cinéaste de tous les temps : Maître Fritz Lang.


Ce cycle a , de plus , le mérite de survoler l'ensemble de la longue carrière du bonhomme.
On commence ce soir avec cette oeuvre précoce , qui suit de peu son premier grand succès, "Les Araignées" (1919-20), feuilleton d'aventures en deux parties...





Lang est alors le protégé du grand producteur allemand Erich Pommer, pour lequel il travaille à la prestigieuse firme Decla , celle-là même qui a produit en 1918 le fameux "Cabinet du Docteur Caligari" (1918) de Robert Wiene, manifeste du cinéma dit expressionniste :


L'Allemagne de la République de Weimar est alors devenue le centre de gravité artistique de la planète. Le cinéma ne fait pas exception à cet âge d'or : on voit débuter Lubitsch, Murnau, Paul Wegener, Paul Leni... et Lang.
On assimile souvent les films muets de Lang à l'expressionnisme. En fait, le cinéaste ne cessera jamais de vouloir se débarrasser de ce mouvement encombrant, et des particularités stylistiques de ce cinéma ( lumières artificielles, fausses perspectives, jeu outré des acteurs) qui sont vite devenues des tics.
Une opinion qu'il partage avec sa compagne et scénariste Thea Von Harbou, avec laquelle il écrira tous ses chefs-d'oeuvre allemands.
De fait, les "Trois Lumières ", en terme de construction, se réfère davantage à Griffith et à son fameux "Intolérance" : Une femme se bat contre La Mort, qui lui promet de laisser la vie à son fiancé, si, transportée à trois époques différentes, elles parvient à sauver la vie d'au moins un des hommes qui y sont menacés . Nous sommes donc dans un film qui mêle les lieux et les époques.
Et surtout, en terme d'univers, nous ne sommes pas sous influence du symbolisme et du surréalisme, qui nourrissaient l'expressionnisme, mais de ces légendes nordiques et de ce romantisme allemand que Lang et Harbou développeront plus tard dans "Les Niebelungen" (1924) :


Dans le rôle de la jeune femme, on trouve Lil Dagover, qui venait de débuter dans "Les Araignées" et qui devait tourner régulièrement en Allemagne jusqu'à la fin des années 70 !


Le film marque aussi la rencontre entre Lang et  Rudolf Klein-Rogge, qui allait devenir un de ses acteurs fétiches, et notamment le héros mythique de son film suivant , "Docteur Mabuse" (1922) :


Le succès critique et public des "Trois Lumières" imposa Lang comme un des cinéastes les plus importants de son époque. C'est également un de ses films les plus singuliers, mélange de surnaturel et de romantisme, envoûtant et esthétiquement superbe. Un film à ne pas manquer.


A plus.
Fred.

mardi 13 novembre 2012

VIANDOX TONIGHT !

Bonjour les amis !

Aujourd'hui, c'est la journée de la gentillesse !
Elle peut aller se faire foutre !
Si toi aussi tu penses comme moi, ne partage pas ce message mais viens donc ce soir au Viandox, rendez-vous mensuel de sketches et de chansons d'où toute bienveillance est exclue !


A ce soir, 19 H 30 !
Fred.

PS : Arrivez en avance , pour profiter des "Carnets du Grizzly" !!