Bonjour les amis !
Les nostalgiques de "Dynastie" boivent du petit lait : au royaume du rebondissement incessant, pirouettistique et "hénaurme", l'Info de ces derniers jours est reine !
Alors que tout le monde s'apprête à faire des excuses à DSK, voilà que Tristane Banon, qui passait depuis quelques temps pour avoir été la précédente victime du président du FMI, mais qui avait toujours refusé de porter plainte, est passée à l'acte ! Totalement contre le sens du vent ! L'avocat de la dame veut également impliquer... François Hollande, qui aurait su mais n'aurait rien dit ! Tiens donc ! Toutes les bonnes raisons pour crier au complot...
C'est officiel : le panier de crabes de la Présidentielle 2012 ne prendra pas de vacances ! Emportez la télé dans votre caravane !
A plus.
Fred.
lundi 4 juillet 2011
CARTOONS WARNER 2
"Buddy's Beer Garden" (1933) célèbre la fin de la prohibition !
Note : En 1933, suite à un différend d'ordre financier, Harman et Ising quittent Schlesinger pour la MGM, en emportant Bosko, qu'ils ont eu l'intelligence de déposer... S'ensuit un période "flottante" au studio, tant au niveau des héros (Buddy n'aura aucun succès), que des réalisateurs : Jack King, Tom Palmer, ou, ici, Earl Duvall, n'arriveront pas à s'imposer. Seul Freleng , issu du studio, y fera sa place. Cette période d'instabilité prendra fin au milieu de 1935, quand Schlesinger, pour mettre fin à la querelle opposant le colérique Freleng à deux jeunes animateurs rebelles, Chuck Jones et Bob Clampett, engagera un réalisateur de leur âge, un certain Tex Avery...
La grosse dame blonde qui chante à la fin est une caricature de Mae West, vedette extrêmement populaire de l'époque, tout comme Jimmy Durante, que l'on voit ici en perroquet...
Bonus : Bosko à la Metro... et en couleurs ( bichrome !)!
Note : En 1933, suite à un différend d'ordre financier, Harman et Ising quittent Schlesinger pour la MGM, en emportant Bosko, qu'ils ont eu l'intelligence de déposer... S'ensuit un période "flottante" au studio, tant au niveau des héros (Buddy n'aura aucun succès), que des réalisateurs : Jack King, Tom Palmer, ou, ici, Earl Duvall, n'arriveront pas à s'imposer. Seul Freleng , issu du studio, y fera sa place. Cette période d'instabilité prendra fin au milieu de 1935, quand Schlesinger, pour mettre fin à la querelle opposant le colérique Freleng à deux jeunes animateurs rebelles, Chuck Jones et Bob Clampett, engagera un réalisateur de leur âge, un certain Tex Avery...
La grosse dame blonde qui chante à la fin est une caricature de Mae West, vedette extrêmement populaire de l'époque, tout comme Jimmy Durante, que l'on voit ici en perroquet...
Bonus : Bosko à la Metro... et en couleurs ( bichrome !)!
dimanche 3 juillet 2011
IL NE FAUT PAS REVEILLER UN SUISSE QUI DORT...
Bonjour les amis !
Lu sur "Le Monde.fr" :
L'acteur franco-suisse Alain Delon a confirmé qu'un coup de feu avait été tiré dans son appartement de Genève, blessant une jeune fille, mais a assuré que son fils n'en était pas l'auteur, dans un entretien au quotidien genevois Le Matin.
Une jeune fille a été blessée jeudi dernier par une arme à feu lors d'une soirée entre amis qui a mal tourné dans l'appartement genevois du comédien, où se trouvait Alain-Fabien Delon, 17 ans, avaient indiqué vendredi des médias helvétiques. 'Tout ce que je sais à ce stade, c'est que mon fils n'a pas tiré. Ils ont trifouillé, manipulé une arme, je ne sais quoi, et le coup est parti', a déclaré l'acteur dans l'interview parue samedi.
'Mon fils a trompé mon amour et ma confiance en organisant, à mon insu, une soirée chez moi avec ses copains, à la veille de notre départ en vacances. Résultat, je reçois un coup de téléphone de la police. Je suis très triste', a ajouté Alain Delon. L'acteur affirme ne détenir 'aucune arme à Genève'. 'Il y en avait deux ou trois, paraît-il. Mais il n'est pas impossible qu'elles aient été prises dans ma maison de campagne', à Douchy, au sud de Paris, relève l'acteur.
'Mes fils [Alain-Fabien et Anthony, l'aîné] se croient au cinéma (...). Anthony, à une certaine époque, avait fait trois mois de prison. La différence, c'est que moi, j'exerce un métier. Anthony fait le même, il l'a appris par la suite', poursuit-il. La star estime qu''avec les jeux vidéo ultraviolents, Facebook, Internet et tout le reste, nos enfants vivent en permanence dans le virtuel'. 'Ensuite, ils sont brutalement rattrapés par la réalité. Heureusement que cette jeune fille n'est pas passée de vie à trépas...', souligne l'acteur.
Je l'ai mis en entier, ça valait le coup... Qu'un acteur, qui, de 1980 à 90, n'a presque produit et joué que des histoires de flics vengeurs, vienne dénoncer la violence d'Internet, passe encore.
Mais que le même acteur, qui , depuis vingt ans, ne fait plus que se mettre en scène en PERMANENCE, reproche à son fils de se croire au cinéma, ça, ça me coupe les jambes.
Au moins, mon vieux Delon, une telle caractéristique prouve que c'est ton fils et que tu as eu raison de le reconnaître ! Tous tes enfants n'ont pas eu cette chance...
A plus.
Fred.
Lu sur "Le Monde.fr" :
L'acteur franco-suisse Alain Delon a confirmé qu'un coup de feu avait été tiré dans son appartement de Genève, blessant une jeune fille, mais a assuré que son fils n'en était pas l'auteur, dans un entretien au quotidien genevois Le Matin.
Une jeune fille a été blessée jeudi dernier par une arme à feu lors d'une soirée entre amis qui a mal tourné dans l'appartement genevois du comédien, où se trouvait Alain-Fabien Delon, 17 ans, avaient indiqué vendredi des médias helvétiques. 'Tout ce que je sais à ce stade, c'est que mon fils n'a pas tiré. Ils ont trifouillé, manipulé une arme, je ne sais quoi, et le coup est parti', a déclaré l'acteur dans l'interview parue samedi.
'Mon fils a trompé mon amour et ma confiance en organisant, à mon insu, une soirée chez moi avec ses copains, à la veille de notre départ en vacances. Résultat, je reçois un coup de téléphone de la police. Je suis très triste', a ajouté Alain Delon. L'acteur affirme ne détenir 'aucune arme à Genève'. 'Il y en avait deux ou trois, paraît-il. Mais il n'est pas impossible qu'elles aient été prises dans ma maison de campagne', à Douchy, au sud de Paris, relève l'acteur.
'Mes fils [Alain-Fabien et Anthony, l'aîné] se croient au cinéma (...). Anthony, à une certaine époque, avait fait trois mois de prison. La différence, c'est que moi, j'exerce un métier. Anthony fait le même, il l'a appris par la suite', poursuit-il. La star estime qu''avec les jeux vidéo ultraviolents, Facebook, Internet et tout le reste, nos enfants vivent en permanence dans le virtuel'. 'Ensuite, ils sont brutalement rattrapés par la réalité. Heureusement que cette jeune fille n'est pas passée de vie à trépas...', souligne l'acteur.
Je l'ai mis en entier, ça valait le coup... Qu'un acteur, qui, de 1980 à 90, n'a presque produit et joué que des histoires de flics vengeurs, vienne dénoncer la violence d'Internet, passe encore.
Mais que le même acteur, qui , depuis vingt ans, ne fait plus que se mettre en scène en PERMANENCE, reproche à son fils de se croire au cinéma, ça, ça me coupe les jambes.
Au moins, mon vieux Delon, une telle caractéristique prouve que c'est ton fils et que tu as eu raison de le reconnaître ! Tous tes enfants n'ont pas eu cette chance...
A plus.
Fred.
ANTHOLOGIE DES CARTOONS WARNER...
Préambule : de tous les studios d'animation du vieil Hollywood, celui de la Warner fut le plus prolifique ( plus de 1000 !) et le plus endurant ( de 1930 à 1969, presque 40 ans !). Il fut également celui qui a le mieux contribué à l'élaboration du comique "cartoonesque", non spécifiquement destiné aux enfants. Tex Avery , lui-même, qui fit ses meilleures oeuvres à la MGM, y a quand même exporté l'"Esprit Warner"... Je vous propose donc, pendant tout ce mois de Juillet, de découvrir ou de redécouvrir une trentaine de ces dessins animés, en étant comme toujours, bêtement chronologique...
Note : pour remercier leur cousin Leon Schlesinger, qui les avait aidés financièrement lors d'une passe difficile, les frères Warner lui confièrent le département Cours Métrages. Mickey faisant un tabac, Schlesinger engagea deux des anciens... animateurs de Disney , Hugh Harman et Rudolf Ising, qui, depuis quelques mois, essayaient de placer leur petit personnage, Bosko. Et les "Looney Tunes" firent leur apparition...
Deux remarques :
- l'animation est déjà signée par Isadore "Friz" Freleng, qui sera le doyen du studio, où il restera jusqu'en 1965 (après un très bref passage à la MGM à la fin des années 30...)
- Bosko prononce déjà le fameux "Thats's all folks !" à la fin du cartoon...
Bonus : le film pilote de Bosko (1929), que Ising (que l'on voit dans le film) et Harman portaient de studio en studio...
Note : pour remercier leur cousin Leon Schlesinger, qui les avait aidés financièrement lors d'une passe difficile, les frères Warner lui confièrent le département Cours Métrages. Mickey faisant un tabac, Schlesinger engagea deux des anciens... animateurs de Disney , Hugh Harman et Rudolf Ising, qui, depuis quelques mois, essayaient de placer leur petit personnage, Bosko. Et les "Looney Tunes" firent leur apparition...
Deux remarques :
- l'animation est déjà signée par Isadore "Friz" Freleng, qui sera le doyen du studio, où il restera jusqu'en 1965 (après un très bref passage à la MGM à la fin des années 30...)
- Bosko prononce déjà le fameux "Thats's all folks !" à la fin du cartoon...
Bonus : le film pilote de Bosko (1929), que Ising (que l'on voit dans le film) et Harman portaient de studio en studio...
samedi 2 juillet 2011
PETER FALK SANS COLUMBO (FIN)
Une interview de 1983, réalisée pour l'extraordinaire émission "Cinéma Cinémas"...
Note : l'occasion de rendre également hommage au critique Michel Boujut, récemment disparu, lui aussi, dont on entend la voix au début, et qui était, avec Claude Ventura et Anne Andreu, l'âme de cette émission culte , qui de 82 à 91, a élevé la cinéphilie au rang des beaux-arts...
Bonus : eh ben, la suite de l'interview, tiens !
Note : l'occasion de rendre également hommage au critique Michel Boujut, récemment disparu, lui aussi, dont on entend la voix au début, et qui était, avec Claude Ventura et Anne Andreu, l'âme de cette émission culte , qui de 82 à 91, a élevé la cinéphilie au rang des beaux-arts...
Bonus : eh ben, la suite de l'interview, tiens !
vendredi 1 juillet 2011
PIROUETTE CACAHOUETE...
Bonjour les amis !
Certains épisodes bâclés de New York Unité Spéciale se terminent comme ça : par une pirouette "hénaurme" qui remet en cause tout ce qu'on vient de voir... Une fois sur deux, en revisionnant l'épisode, on réalise que ça ne "colle" pas vraiment...
C'est un peu le cas avec l'affaire DSK. Est-il possible que les enquêteurs et le procureur Vance n'aient pas fait d'enquête de moralité sur la victime ? Est-il possible qu'elle ait pu cacher aussi longtemps son implication dans un trafic de drogue ? Ou alors... Ou alors...A-t-on dissimulé ça sous le tapis en espérant que personne ne fouinerait ?
N'oublions pas non plus qu'il s'agit, pour l'instant, d'un article de journal, que les avocats de DSK ont des copains, et qu'ils avaient bien l'intention de salir la réputation de la victime et de gagner la bataille médiatique...
Donc, soyons patients, et fermons-la, en attendant. Ca tombe bien, c'est les vacances...
A plus.
Fred.
Certains épisodes bâclés de New York Unité Spéciale se terminent comme ça : par une pirouette "hénaurme" qui remet en cause tout ce qu'on vient de voir... Une fois sur deux, en revisionnant l'épisode, on réalise que ça ne "colle" pas vraiment...
C'est un peu le cas avec l'affaire DSK. Est-il possible que les enquêteurs et le procureur Vance n'aient pas fait d'enquête de moralité sur la victime ? Est-il possible qu'elle ait pu cacher aussi longtemps son implication dans un trafic de drogue ? Ou alors... Ou alors...A-t-on dissimulé ça sous le tapis en espérant que personne ne fouinerait ?
N'oublions pas non plus qu'il s'agit, pour l'instant, d'un article de journal, que les avocats de DSK ont des copains, et qu'ils avaient bien l'intention de salir la réputation de la victime et de gagner la bataille médiatique...
Donc, soyons patients, et fermons-la, en attendant. Ca tombe bien, c'est les vacances...
A plus.
Fred.
PETER FALK SANS COLUMBO - 4
"Deux filles sur le tapis" (1981) de Robert Aldrich...
Note : après l'arrêt de la série en 1978, Falk veut revenir au cinéma, mais, marqué par son rôle, il peine. Ou alors on lui propose des rôles de flics, de détectives... Aldrich lui fait le cadeau de ce contre-emploi de manager de catch féminin, dans ce film énergique, drôle, et débordant d'humanité...
Bonus : en 1987, Rob Reiner lui fera un autre beau cadeau , en lui confiant le rôle emblématique du grand-père dans le film culte "Princess Bride"...
Mais, de plus en plus, on lui demande de jouer son propre rôle ("Les Ailes du Désir") ou de pasticher Columbo...
Alors, de guerre lasse, c'est lui-même qui relance la série en 1989...
Note : après l'arrêt de la série en 1978, Falk veut revenir au cinéma, mais, marqué par son rôle, il peine. Ou alors on lui propose des rôles de flics, de détectives... Aldrich lui fait le cadeau de ce contre-emploi de manager de catch féminin, dans ce film énergique, drôle, et débordant d'humanité...
Bonus : en 1987, Rob Reiner lui fera un autre beau cadeau , en lui confiant le rôle emblématique du grand-père dans le film culte "Princess Bride"...
Mais, de plus en plus, on lui demande de jouer son propre rôle ("Les Ailes du Désir") ou de pasticher Columbo...
Alors, de guerre lasse, c'est lui-même qui relance la série en 1989...
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